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"Malgré les bruits qui courent........." : Malgré les bruits qui courent, toujours véhiculés par les mêmes, l'Union Cycliste Niortaise sera bien là en 2012, avec des projets ayant pour axe central la formation des jeunes à travers notre école de vélo et l'organisation d'épreuves dédiées et ce, en dépit du pillage constant de nos effectifs minimes et cadets par des clubs peu scrupuleux qui trouvent plus facile de démarcher nos licenciés que de former les leurs. Philippe Guyonnet (UC Niort) ___________
En réponse à l'article de presse : "Etes-vous inquiet pour l'avenir du cyclisme" du 3 mars 2011 Tout d'abord "chapeau bas" messieurs les journalistes qui assurez des confrontations d'idées, sans que les protagonistes soient au courant, et mis en présence !... Très astucieux, mais permettez-moi de répondre à de tels propos défaitistes sur le cyclisme en général et plus particulièrement Deux -Sèvrien, alors qu'au lieu de se battre et trouver un remède, on préfère plutôt démissionner d'instances dirigeantes. Drôle de façon d'aider les jeunes et de les encourager en affirmant : "que la jeunesse est moins prête aux efforts et sacrifices que demande le sport cycliste". Tous les week-end, nos jeunes nous prouvent le contraire sur leur vélo. Il est facile d'avoir le verbe haut, ( pour ne pas dire autre chose ! ) sans chercher à comprendre et à conseiller. Cette semaine, j'ai rencontré un groupe d'universitaires (2ème année DUT à Niort) qui viennent d'offrir au bicross Niortais un défibrilateur. Eux, croient au cyclisme. Merci les jeunes. Par de tels propos, il ne faut pas froisser l'armée de bénévoles qui se battent pour le cyclisme. Il n'y a pas une baisse vertigineuse du nombre de licenciés chez les jeunes, c'est FAUX. Regardons les chiffres qui ne mentent pas, eux : 92 nouveaux licenciés début 2011. L'élitisme dans le cyclisme, c'est l'aboutissement d'une politique de jeunes, valorisante et prometteuse d'avenir. Même si nous avons besoin d'épreuves phares comme le Tour des Deux-Sèvres, je ne rejoindrais pas une bannière pronant une catégorie de valeur, plutôt que d'âge. C'est regarder par le mauvais côté de la lorgnette. Il ne faut surtout pas porter sur le front les stigmates du pessimisme, qui n'est pas le mien. "A bon entendeur salut", mais je ne pouvais laisser diffuser de tels propos qui attaquent mon idéal, qui n'empêcheront pas de continuer de me battre (contrairement à certains) pour le cyclisme Deux-Sèvrien. Marcel Micheneau (Président CD79) ___________
En réponse à l'article de presse : "Vers un scénario catastrophe" du 19 janvier 2011 Le journaliste et Th. G.... parlent de scénario catastrophe sur le vélo en Poitou-Charentes, du grand n'importe quoi ! On sait que la fin du monde chez les Incas aura lieu en 2012, mais c'est une chimère, mais affirmer qu'en 2020 il n'y aura plus de courses pour nos jeunes est un non sens, une peau de chagrin qui n'existe pas. A quoi çà sert alors d'aller tirer les sonnettes tous les ans pour faire vivre un club ? Comment convaincre et persuader les sponsors que demain çà ira mieux ? On peux faire dire aux chiffres ce que l'on veut, mais tant qu'on ne prendra pas les problèmes à la base (recrutement, motivation, reconnaissance du bénévolat, formation, disponibilité) et surtout anihiler les querelles de clochers, voire de cathédrales qui rongent les coeurs de bonne volonté, on ne peut que réagir de cette façon et dire .... STOP !!! Nos procédures administratives deviennent trop lourdes pour un sport qui à la base reste ludique et amical et qui doit susciter des vocations de compétition et de dépassement de soi-même. Si on attend les effectifs cyclistes "clé en main" il est vrai que la peau de chagrin va s'étoffer et que pour arrêter les pièces défaillantes ou trouées, on aura du mal à recoudre le tissu. Celà fait des années que l'on entend ce même langage...la première année, çà fait sourire, et ensuite çà vous fait pleurer, mais à lire un tel langage défaitiste, il vaut mieux se reconvertir dans les énergies nouvelles, à savoir si çà va produire de l'énergie et si ce sera durable......On est en train de mettre en pâture nos forces vives non dénuées d'ambition et d'énergie, mais de solder à qui veut bien négocier avec nous un fond de commerce dont ils veulent s'attribuer la paternité sans fiscalité déclarée. Faut-il recréer une nouvelle Marseillaise avec les armes vélocipédiques et monter au front contre les impies dévastateurs de la discipline ?? Voltaire en son temps, a écrit : "il faut savoir cultiver son jardin", alors mettons les ingrédients qu'il faut et notre jardin sera propre. Ne pas réagir à de tels écrits, relaterais un laxisme cancérigène et contagieux Pierre PELLETIER (VC Thouars) ------------------------------
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