ARTICLE DE LA NOUVELLE REPUBLIQUE SUR LA COURSE DE NANTEUIL LE 21/07/19

Sébastien Champalou remporte le Grand Prix de Nanteuil

Après avoir repris l’échappée, Sébastien Champalou s’est imposé au sprint sous la chaleur de Nanteuil.
Après avoir repris l’échappée, Sébastien Champalou s’est imposé au sprint sous la chaleur de Nanteuil.
© (Photo cor. NR, Henri Bonin)
 
L’échappée des deuxième et troisième catégories n’a pas laissé beaucoup d’espoir dimanche après-midi à Nanteuil. Pourtant, si les six hommes de tête comptaient déjà plus de trente secondes d’avance après le premier tour du circuit de neuf kilomètres, les jeux étaient loin d’être faits. L’Orléanais Sébastien Champalou s’est chargé de le démontrer en lançant une contre-attaque à la mi-course. « On est sorti à trois, et aussitôt on s’est bien entendu, raconte le coureur. On est rentré devant rapidement, et ça les a relancés. On a commencé à prendre des relais, et ils nous ont suivis. » À trois tours de l’arrivée et avec plus d’une minute d’avance sur le peloton, le Loirétain s’était idéalement placé pour disputer la victoire. « Normalement, je ne suis pas bon en sprint, mais je peux me défendre en petit comité. Une fois que j’ai lancé, j’ai gagné ! » Une victoire remportée le jour de son anniversaire, qu’il souhaite dédiée à sa maman disparue plus tôt dans l’année.
Une minute plus tard, le coureur de la Pédale Saint-Florentaise Mathéo Gaillard franchissait l’arrivée avec le peloton en tête du classement junior. « Quand le groupe est sorti, j’étais mal placé pour y aller, concède le Deux-Sévriens. Objectif à moitié rempli avec cette première place junior, mais j’aurais préféré être devant. »
Dans la course D1-D2, les échappées ne sont jamais parvenues à se défaire du peloton. Mais le groupe s’est étiré dans le dernier tour, pour voir Julien Renoux et ses quatre compagnons d’échappée lancer le sprint bien avant la ligne. Même scénario pour la course D3-D4, où Philippe Bisson parvient à franchir l’arrivée avec 44 secondes d’avance sur le peloton.

Les classements

2e, 3e catégories, juniors 1. Sébastien Champalou (Orléans Loiret) ;
2. Matthieu Gourjault (Angoulême) ;
3. Manolo Picaud (UV Poitiers) ;
4. Grégory Guicco (Courbevoie), 1er 3e catégorie ;
5. Morgan Cluzan Prince (Team U87) ;
6. Etienne Audidier (Team U87)…
23. Mathéo Gaillard (Pédale Saint-Florent), 1er junior ;
24. Simon Bernard (UV Poitiers), 2e junior.
D1 1. Julien Renoux (Corme-Royal), 2. Kevin Le Jeune (UV Poitiers), 3. Philippe Hervé (VC Chatillonnais)…, 3e catégories, juniors
1. Sébastien Champalou (Orléans Loiret) ;

 

ARTICLE DE LA NOUVELLE REPUBLIQUE SUR LE TOUR DES DEUX SEVRES LE 16/07/19

Le Tour 79 tremplin idéal
Le directeur du Tour 79 fait régulièrement des apparitions sur le car podium pour donner ses impressions sur la course du jour.
Le directeur du Tour 79 fait régulièrement des apparitions sur le car podium pour donner ses
impressions sur la course du jour.
© (Photo NR, Éric Pollet)
L’épreuve chère au président Robin a été favorisée par de la course tous les jours, et n’a connu aucun pépin majeur. Place au 20e
anniversaire en… 2020.
 
En cinq étapes et quatre jours de course, le maillot de leader aura changé trois fois lors de ce 19e Tour des Deux-Sèvres. La preuve
s’il en était besoin qu’il y a eu de l’animation sur les routes du 79. Tour à tour, c’est le bon moment pour l’écrire, Owen James,
Baptiste Bleier et Damien Poisson ont revêtu la tunique jaune. Entre renversements de situation et coup de force de l’équipe
des Côtes d’Armor - Marie Morin sur les routes menant à Saint-Loup-sur-Thouet, on ne se sera guère ennuyé du 11 au 14 juillet !
Un écran géant venu de Belgique « Nous demandons exactement les mêmes dates pour 2020, nous précisait hier Jacky Robin, le directeur de cette organisation,
qui s’adresse aux meilleurs coureurs amateurs élite 1 et 2. Aujourd’hui, tous les bénévoles partent en vacances et nous
débrieferons cette 19e édition en septembre, maintenant. Mais sachez que pour nous, tous les clignotants sont au vert, il n’y a
eu aucun pépin. L’organisation est particulièrement rodée, et tous les soucis qui pourraient naître sont vite résolus par les équipes. »
Un seul – en amont – a pourtant bien occupé Jacky Robin durant la journée du mercredi. Un prologue pendu au téléphone en
quelque sorte. « On passe par un prestataire pour les deux camions-podiums, explique Jacky Robin. Et malheureusement, l’un
d’entre eux a été victime d’un ralentissement. C’est ainsi que nous avons perdu l’écran géant. Alors, pour en retrouver un autre
et pouvoir l’installer dès le deuxième jour de course à l’arrivée au Breuil de Sainte-Eanne, nous avons été obligés d’en démarcher
et d’en transporter un de Bruxelles ! »
Autre paramètre, le Tour 79 a une nouvelle fois permis aux jeunes talents de s’illustrer. Le Tour des Deux-Sèvres est un passage
obligé des meilleurs cyclistes amateurs vers la carrière professionnelle, et 2019 n’a pas failli à la tradition. Comme l’emblématique
Valentin Madouas, plusieurs coureurs de premier plan que l’on verra peut-être un jour au Tour de France, passent professionnels
stagiaires dans des formations plus huppées : Baptiste Bleier, le vainqueur du chrono de l’Absie, 3e du championnat de France,
portera ainsi l’an prochain les couleurs de Saint-Michel Auber 93 ; pour le titulaire du maillot tricolore sur route Renard, l’aventure
continue chez Israël Cycling.
Et pour souffler les 20 bougies l’an prochain, Jacky Robin a déjà des idées plein la tête. « La priorité, c’est le parcours, conclut-il.
On ne sait pas encore quelles seront les villes-étapes, mais des contacts sont déjà noués. Après, c’est à nous de faire le lien entre
certaines d’entre elles, et de trouver le parcours le plus accidenté possible pour qu’il fasse la sélection, favorise des échappées
comme cette année. Attention, 2020, c’est un millésime d’élections municipales, et on va entrer dans un contexte différent et
peut-être plus difficile… »
 

ARTICLE DE LA NOUVELLE REPUBLIQUE SUR Le TOUR DES DEUX SEVRES LE 15/07/19

Cyclisme (Tour 79) : Damien Poisson (Côtes d'Armor) remporte
la 19e édition
Damien Poisson, en jaune, savoure sa victoire sur le Tour 79 aux côtés de ses coéquipiers.
Damien Poisson, en jaune, savoure sa victoire sur le Tour 79 aux côtés de ses coéquipiers.
© (Photos NR, Eric Pollet)
En finissant le travail dimanche à Thouars, dans une étape animée et nerveuse, le coureur de Côtes d’Armor inscrit son nom au palmarès de la 19e édition.
Pour une dernière étape, l’affaire n’a pas été de tout repos pour l’équipe Côtes d’Amor. Porteuse du maillot jaune, la formation bretonne a bien cru s’offrir
quelques frayeurs lors de ce jour de fête nationale. « Pendant le premier tiers, on n’a pas été assez attentif, pointe Sébastien Cottier, le directeur sportif.
En plus, Damien (Poisson) n’était pas toujours bien placé, donc on s’est fait un peu peur deux ou trois fois. » Le vent, lui, est venu mettre son petit grain
de sel, rendant la course nerveuse. La preuve ? Il a fallu attendre presque 50 kilomètres pour voir une échappée se former réellement, après quelques
petites tentatives vite avortées.
Poisson couronné Lors du premier passage sur la ligne, à Thouars, trois hommes passaient en tête, dont Willy Arthus, déjà vainqueur samedi après-midi. Rebelote au
deuxième passage, avec un groupe intercalé à une trentaine de secondes derrière, puis un peloton à 1’16. Idéal pour un duel à trois, pensait-on. Mais
il n’en fut rien, puisque le travail combiné de Côtes d’Armor, en protection de sa tunique jaune, et du VC Rouen, qui visait l’étape, fut efficace dans
l’ultime boucle.
Si efficace que la formation rouennaise, elle, réalisait le doublé, avec la victoire de David Kowalski devant Jordan Levasseur, le poisson-pilote battant
finalement son leader supposé. « L’équipe a fait un excellent travail toute la journée, reconnaissait le vainqueur, passablement ému. Pourtant,
l’étape était pour Jordan. On avait tout mis en place pour lui, et il m’a dit, après, qu’il pouvait me passer, mais il ne l’a pas fait. » Dans les rangs locaux
, le Team Poitou n’a pas lésiné sur les efforts malgré une préparation loin d’être idéale. « On a fait pas mal de places dans les vingt premiers, et
les coureurs finissent en bonne forme », apprécie Frédéric Cardineau, le chef de file. Côté général, enfin, Damien Poisson s’offre cette dix-neuvième
édition d’un Tour 79 exigeant. Et qui, peut-être, s’est joué sur quelques détails. « On avait fait le choix de repérer le final de samedi après-midi,
et ça a payé », glissait Sébastien Cottier, pointant sans doute le moment où cette épreuve s’est jouée. « J’avais les jambes pour gagner, et on a mis
une belle équipe, donc forcément, ça m’a aidé. J’ai pris le maillot quand il le fallait, je pense », analysait, lui, Damien Poisson, l’heureux vainqueur.
Qui aura su déjouer les plans du CMA 93 Saint-Michel de Baptiste Bleier, troisième au final. « L’équipe la plus forte a gagné. Nous, avec cette troisième
place et une victoire d’étape, on est quand même satisfait », reconnaissait Yves Prevost, le directeur sportif francilien. Qui n’abandonne pas
ses ambitions pour autant. « J’espère que dans les années à venir, on finira par gagner », sourit-il. Pour la vingtième édition, l’an prochain ?

 
 
 
 

ARTICLE DE LA NOUVELLE REPUBLIQUE SUR LA COURSE DE SAINT VARENT LE 14/07/19

Prix de Saint-Varent : le Vendéen Florian Rapin était le plus fort
Florian Rapin s’est imposé en costaud à Saint-Varent, à l’occasion du traditionnel prix du 14 Juillet.
Florian Rapin s’est imposé en costaud à Saint-Varent, à l’occasion du traditionnel prix du 14 Juillet.
© (Photo NR, R.G.)
 
Alors que le Tour des Deux-Sèvres connaissait son dénouement quelques kilomètres plus loin, à Thouars, le jeune vendéen Florian Rapin, 19 ans, s’est imposé dimanche après-midi à Saint-Varent à l’occasion du traditionnel prix du 14 Juillet. Ouverte aux 3e catégories, juniors, Pass Cyclisme et féminines, l’épreuve a réuni une quarantaine de participants. Sur un exigeant circuit d’un peu plus de 4 km, que le vent et la chaleur ont rendu encore un peu plus sélectif, Florian Rapin s’est extirpé seul du peloton dès les premiers hectomètres de course.
Il a ouvert la route pendant un peu plus d’une heure avant d’être rejoint par une dizaine d’hommes, parmi lesquels les Thouarsais Teddy Percevault, Clément Roucher et Patrick Despeignes, ou encore le junior niortais Mathéo Gaillard. A trois tours de l’arrivée, ce dernier a pris la poudre d’escampette en compagnie de Florian Rapin, la socquette décidément légère.
Les deux jeunes coureurs ont bien collaboré pour compter une trentaine de secondes d’avance au passage de la cloche sur un groupe de sept coureurs composé de Despeignes et Bernier (VC Thouars), Robineau (Belfort), Desnoyer (Team U Cube 17), Giret (Pouzauges), Supiot (Champagne Sud Vendée) et Aulnette (UC Nantes).
Ces poursuivants ne reviendront pas. Dans la dernière bosse d’arrivée, Supiot déboîtera le champion des Deux-Sèvres junior pour signer sa deuxième victoire de la saison, synonyme de montée en 2e catégorie.
 
 

ARTICLE DU COURRIER DE L'OUEST SUR LE CLUB DE BMX DE NIORT LE 02/07/19.

 

ARTICLE DE LA NOUVELLE REBUPLIQUE SUR LA COURSE DE LA CHAPELLE BERTRAND DU VC CHATILLON LE 30/06/19

 

article la Nouvelle République de la course de PIERREFITTE le 10/06/19

Le Chauvinois Accouri le plus véloce à Pierrefitte
Aux avant-postes toute la course, Clément Accouri (à gauche) a remporté au sprint lundi la 64e édition du prix de la Pentecôte.
Aux avant-postes toute la course, Clément Accouri (à gauche) a remporté au sprint lundi la 64e édition du prix de la Pentecôte.
© Photo NR
Le jeune chauvinois Clément Accouri, 21 ans, a remporté lundi à Pierrefitte la 64e édition du prix de la Pentecôte organisé par le Vélo Club Thouarsais. Il succède ainsi au palmarès à l’Orléanais Dylan Réthoré. Champion Nouvelle-Aquitaine de 3e catégorie une semaine plus tôt à Chasseneuil-du-Poitou, l’espoir viennois était particulièrement en jambes lundi en terres thouarsaises sur un tracé usant et sélectif qu’il reconnaît « bien (lui) convenir ».
C’est d’ailleurs lui qui a lancé les hostilités dès le deuxième des douze tours à parcourir d’un circuit de 8,5 km, alors accompagné dans sa fuite par le Poitevin Cyrille Chambon, vice-champion régional de 2e catégorie. Après quelques kilomètres en tête de la course, les deux Viennois ont été rejoints par un groupe d’une dizaine d’hommes. Parmi eux, les Thouarsais Erwan Despeignes, lauréat en 2012, Teddy Percevault et Lucas Bernier, le Bressuirais Gildas Duret et le Châtillonnais Nathan Hervé. On notait également la présence des Choletais Adrien Bramoulle et David Cardis, de Laurent Plantard (Chemillé) ou encore du jeune Neversois de 19 ans, espoir chez Sojasun, Lucas Plaisant. Que du beau monde.
Une échappée décisive de seize coureurs Composée de seize coureurs, l’échappée augmenta régulièrement son avance sur le peloton, résolument battu. Seul un groupe de sept contre-attaquants, dans lequel figuraient les Thouarsais Quentin Meignant et Clément Roucher, crut un temps pouvoir rentrer sur les fuyards. En vain.
Dynamité dans la redoutable côte de Beaumont, le plus souvent par Romain Biraud (Vivonne) et Louison Rideau (VS Valletais), le groupe de tête finit par exploser. À deux tours de l’arrivée, ils n’étaient alors plus que neuf prétendants à la victoire. Aucun ne réussit à s’extirper. Au sprint, Clément Accouri faisait alors valoir sa pointe de vitesse pour s’imposer devant le junior choletais Valentin Bramoulle. 

classements

2e, 3e catégories et juniors (102 km):  1. C. Accouri (US Chauvigny C), 2. A. Bramoulle (UC Cholet 49), 3. L. Plaisant (Sojasun Espoirs)... 11. S. Bernard (UV Poitiers), 1er junior...16. L. Bernier (VC Thouars) 1er Pass Cyclisme...
D1-D2 (68 km): 1. A. Legouezigou (Equipe CMI), 2. P. Jamin (UV Poitiers), 3. F. Dupuy (VC Saint-Maixent) 1er D2... 6. M. Vanlistenburg (VC Thouars) 2e D2… 8. F. Meignant (VC Thouars) 3e D2...
D3-D4 (56 km): 1. H. Revelli (VC Thouars), 2. D. Ayrault (Bressuire AC), 3. S. Marchais (VC Thouars)… 9. D. Potier (TA Bigot Nueil) 1er D4, 10. S. Bichon (VC Thouars) 2e D4...12. B. Letang (VC Loudun) 3e D4...
 
 

ARTICLE DE LA NOUVELLE REBUPLIQUE SUR LA COURSE DE CHEF BOUTONNE LE 09/06/19

La victoire pour l’Aiffricain Etienne Audidier
 
Etienne Audidier (UVL 87) remporte l’épreuve au sprint.
Etienne Audidier (UVL 87) remporte l’épreuve au sprint.
© (Photo cor. NR, Pierre Toucheteau)
 
Comme chaque année, le Cycle chef-boutonnais organisait hier son traditionnel « Prix de la ville, des artisans et commerçants ». 117 coureurs s’étaient donnés rendez-vous dans les trois catégories proposées par les organisateurs autour du président Philippe Bonnard. « Cette année, nous proposons un nouveau parcours plus court mais aussi plus difficile et plus technique. La bonne participation récompense tous les membres de notre association qui vient d’obtenir l’organisation des départementaux de cyclo-cross le 6 octobre. »
Sur la nouvelle boucle de sept kilomètres concentrée autour du bourg, l’épreuve réservée aux catégories D3/D4 n'offrait pas une grande bagarre. En effet, le peloton ne laissait personne prendre plus de 30 secondes et le scénario d’un sprint massif se précisait de tour en tour. C’est le sociétaire du VC Mathalien Didier Pichaud qui se montrait le plus rapide.
En D1/D2, deux hommes prenaient une confortable avance. Toujours ensemble à quatre tours de l’arrivée, le duo Bastier/Mounier semblait se diriger vers une explication à deux, mais une crevaison du second ne permettait pas à Lorry Bastier de contenir seul le retour de plusieurs hommes. Dans les derniers hectomètres, Julien Marot accélérait au bon moment pour franchir la ligne devant Cyril Joulin en embuscade. Troisième et principal animateur, Lorry Bastier était récompensé du titre dans sa catégorie D1.
Cinquante-deux partants se mesuraient dans la catégorie reine sur un peu plus de 110 kilomètres. Une course animée par une échappée à quatre dès la sixième des seize boucles. Bossis, Picaud, Chaumet et Le Gouezigou poursuivaient leur effort pendant quarante kilomètres avant d’être rejoints par trois nouveaux hommes. Cette échappée à neuf perdurait jusqu’à la dernière boucle avant que le duo Audidier/Gachignard ne s’échappe à la faveur d’un faux-plat à 5 km de l’arrivée. L’Aiffricain Etienne Audidier réglait son adversaire au sprint avec une vingtaine de secondes d’avance sur les premiers poursuivants De Laat et Picaud.
Les résultats dans notre édition de mardi.

réactions

> Etienne Audidier : « Je suis heureux de m’imposer près de chez moi et devant les copains. Le groupe s’est bien entendu pour laisser le peloton à distance, puis nous sommes partis avec Thomas à 5 km de l’arrivée. »
> Julien Marot (vainqueur PC D1/D2) : « Nous pensions que les deux échappés allaient se disputer la victoire, mais la crevaison de Mounier a changé la donne. Je finis fort “ à la pédale ”. »
> Didier Pichaud (vainqueur PC D3/D4) : « J’ai laissé faire la course sans prendre d’initiatives car j’apprécie les arrivées au sprint. C’est une belle cinquième victoire cette saison. »
 
 

ARTICLE DU COURRIER DE L'OUEST SUR lA COURSE DE MELLERAN LE 31/05/19

 

ARTICLE DU COURRIER DE L'OUEST DU 23/05/19 SUR MAXIME MOUROT DU VC CHATILLON.

 

ARTICLE DE LA NOUVELLE REBUPLIQUE LE 24/05/19 SUR LA PRESENTATION DU TPC 2019

Les détails du parcours du Tour Poitou-Charentes en Nouvelle-Aquitaine 2019
Arnaud Démare
L'an passé, Arnaud Démare avait remporté les cinq étapes du Tour Poitou-Charentes en Nouvelle-Aquitaine
© (Photo d'archives Eric Pollet)
Les organisateurs du Tour Poitou-Charentes en Nouvelle-Aquitaine ont dévoilé ce vendredi 24 mai 2019 à Poitiers les détails des cinq étapes de l'édition 2019.

Il est encore trop tôt pour savoir si Arnaud Démare (Groupama FDJ), vainqueur du Tour Poitou-Charentes en Nouvelle-Aquitaine en 2018 en ayant remporté toutes les étapes, défendra son titre. 
Mais, ce vendredi 24 mai 2019, à la maison de la Région à Poitiers, Poitou-Charentes Animation, organisatrice de l'événement, a levé le voile sur le parcours 2019, long de près de 660 km au total.  
 
Bravo aux organisateurs qui ont dessiné un superbe parcours
Sylvain Chavanel, jeune retraité du peloton professionnel
Si les villes étapes avaient déjà été divulguées en décembre dernier, le détail du parcours a, cette fois, été présenté dans son intégralité, notamment en présence de Sylvain Chavanel, jeune retraité du peloton professionnel et quadruple vainqueur de l'épreuve.  " J'ai un pincement au coeur car la course passe pas loin de la maison. J'aurais eu à coeur d'y briller. Mais ce sera ma première en tant que spectateur. Et je tiens à féliciter les organisateurs qui ont dessiné un beau tracé ", indique le Châtelleraudais. 
Coralie Demay, membre de l'effectif de l'équipe féminine FDJ Nouvelle-Aquitaine était également présente pour assister à la présentation de la Picto-Charentaise (lire encadré ci-dessous). 

> 1re étape ( mardi 27 août 2019) : Niort (Deux-Sèvres) -  Rochefort (Charente-Maritime)  188,9 km

Cette étape sillonnera les routes de l'agglomération niortaise, le départ étant donné salle de l'Acclameur, à Niort.
Le peloton affrontera ensuite un enchaînement de quatre bosses en moins de 40 kilomètres.
Dans la seconde partie de l'étape, les coureurs entreront en Charente-Maritime où ils affronteront le Terrier de Puyrolland, comme en 2017, une montée étroite de 800 mètres à 6%.
Le final interviendra au coeur de la ville de Rochefort avec une arrivée au bout d'une ligne droite de 270 mètres. 
 
18
Comme le nombre d'équipes, composées de sept coureurs, présentes sur le Tour Poitou-Charentes en Nouvelle-Aquitaine. 
2 World Tour : AG2R-La Mondiale, Groupama FDJ. 
13 Continentales Professionnelles : Cofidis, Total Direct Energie, Arkea-Samsic, Delko Marseille-Provence, Vital Concept - BandB Hôtels, Androni Giocattoli-Sidermec, Bardiani, Israël Cycling Academy, Caja Rural - Seguros RGA, Euskadi Basque Country Murias, Rally UHC Cycling, W52 - FC Porto, Wallonie Bruxelles. 
3 Continentales : Saint-Michel Auber 93, Natura4Ever Roubaix-Lille Métropole, Tarteletto-Isorex. 
 

> 2e étape (mercredi 28 août 2019) :  Rochefort (Charente-Maritime) - Aigre (Charente) 168,1 km

La côte d'Ampannaud, longue de 1,6 km avec un pourcentage moyen de 6% et un passage à 14%, constitue la difficulté majeure de ce deuxième acte. Les coureurs l'emprunteront deux fois, à 50 km et à 17 km du final. 
L'arrivée sera donnée à Aigre. Elle sera jugée en légère montée, à la sortie de la ville, sur la route de Matha, à l'issue d'une ligne droite de 280 m. 
Les sprinteurs devraient avoir la part belle. 

> 3e étape (jeudi 29 août 2019 au matin) : Châtellerault (Vienne) - Pleumartin (Vienne) 110,7 km

Le site de la Manu à Châtellerault accueillera le départ de cette première demi-étape. 
Elle se terminera par un boucle de 27,6 km traversant Saint-Pierre de Maillé et Angles-sur-l'Anglin où seront situées les deux principales difficultés de la matinée.
Il y a notamment la  montée d'Angles-sur-Anglin, courte avec 450 mètres, mais à 10%.  

> 4e étape (jeudi 29 août 2019 dans l'après-midi) : Leigné-les-Bois (Vienne) - Pleumartin (Vienne) contre-la-montre de 23 km

Le parcours de 23 km du contre-la-montre souvent décisif est roulant et sans réelles difficultés. Cependant, la côte de Chenevelles pourrait creuser les écarts. " Cela reste un chrono pour spécialistes. Les sprinteurs comme Arnaud Démare pourraient y briller ", estime Sylvain Chavanel, spécialiste de l'exercice. 

> 5e étape (vendredi 30 août 2019) : Aigre (Charente) - Poitiers (Vienne) 167,4 km

La cinquième et dernière étape ménera le peloton à travers les plaines charentaises avec une incursion dans le bocage deux-sévrien.
Puis le peloton retrouvera les routes de la Vienne pour rallier Poitiers avec une arrivée rue de Nimègue, comme le veut désormais la tradition.
Le circuit final a quelque peu évolué par rapport aux éditions précédentes. La montée de la rue de La Barre, à Buxerolles, est suprimée.
Mais la nouvelle accession vers l'arrivée, rue des Quatre-Cyprès à Buxerolles, est moins pentue mais plus longue avec un sommet situé à un kilomètre du but. Il y a tout de même des passages à 8%.  " C'est une bonne idée. Cette difficulté située plus près de l'arrivée pourrait user les coureurs et faire des écarts ", indique Sylvain Chavanel. 

La course féminine la " Picto-Charentaise " devient une épreuve internationale UCI

Née en 2016, l'épreuve féminine la " Picto Charentaise ", prend une nouvelle dimension pour l'édition 2019. 
La course est en effet désormais inscrite au calendrier international de l'UCI. 
Le départ sera donné le vendredi 30 août 2019 depuis la place du Maréchal-Leclerc, à Poitiers, avant d'emprunter le circuit final de la dernière étape du Tour Poitou-Charentes en Nouvelle-Aquitaine, autour de Poitiers.  
Près de 100 compétitrices sont attendues avec notamment la formation FDJ Nouvelle-Aquitaine Futuroscope, structure née et basée dans la Vienne, seule équipe française évoluant au plus haut niveau du cyclisme féminin mondial. 
TPC
La présentation du tracé du Tour Poitou-Charentes en Nouvelle-Aquitaine 2019, à Poitiers, en présence de Sylvain Chavanel et Coralie Demay.
© (Photo NR/CP)
 

ARTICLE DE LA NOUVELLE REBUPLIQUE DU 24/05/19 SUR LE TOUR 79.


Le Tour 79 dévoile son tracé exigeant

Thibault Guernalec ne remettra pas son titre en jeu.Thibault Guernalec ne remettra pas son titre en jeu.
© (Photo archives cor. NR, Michel Hartmann)

Avec un tracé plutôt accidenté et exigeant, l’épreuve devrait proposer une lutte acharnée
pour désigner en juillet le successeur de Thibault Guernalec.
 
Un copieux menu, et une belle bataille en perspective, au gré des routes deux-sévriennes. Ainsi pourrait-on
résumer ce Tour 79 version 2019, dont le tracé a été dévoilé hier. « C’est un parcours qui devrait laisser
des traces », indique Jacky Robin, le président de l’épreuve. Et pour cause. Les hostilités démarreront dès
l’entame, lors de la première étape autour de Parthenay, au cœur de la Gâtine. « On a mis les bosses qu’on
pouvait », précise-t-il, avec un « parti pris » donné à de potentiels écarts.
Une succession grande ouverte Puis l’affaire se corsera dans la deuxième étape, entre Saint-Maixent et Sainte-Eanne. « Là, on a fait
volontairement plus court, car c’est plus pentu », glisse Jacky Robin, listant des difficultés telles que la
côte de Donia, les Fontenelles, ou encore celle de Douhault, mais aussi un faux plat montant à l’arrivée.
« Cette année, ce devrait être assez tonique, et je ne pense pas qu’on pourra nous reprocher de faire
un tour facile », se félicite-t-il. Surtout après deux victoires de suite lors des deux dernières éditions,
Thibault Guernalec ne sera plus de la partie, lui qui a signé pro chez Fortuné, et laisse donc sa tunique
à disposition du plus rapide. La décision pourrait alors se faire sur la double journée du samedi,
avec ce contre-la-montre « un petit peu saignant » autour de l’Absie, cette fois rallongé à 16 km dont
six difficiles, et une arrivée à Saint-Loup Lamairé l’après-midi qui, avec la fatigue, pourrait créer des différences.
Le final, enfin, parcourra le pays thouarsais, avec 127 kilomètres et quelques difficultés à négocier.
En juge de paix ? « Ça peut se jouer sur la dernière étape », souligne Jacky Robin. « Mais le vainqueur
devra être un rouleur-grimpeur », ajoute-t-il au moment de dresser un portrait-robot idéal, pointant aussi
les grosses écuries au rendez-vous, telles que Saint-Michel Auber 93 (DN2) ou Sojasun Espoir, qui
viseront la gagne. À moins que le Néerlandais Kai Reus de West Frisia, 34 ans et ancien champion
du monde juniors en 2003, ne vienne coiffer tout le monde en souvenirs de son glorieux passé à la
Rabobank.
La Team Poitou, elle, ne donnera pas de teinte locale à une épreuve qui séduit toujours - 12 équipes
ont ainsi été recalées - faute d’avoir soumis un dossier de candidature pour prendre le départ. Et
“ La Deux-Sévrienne ”, course féminine, ne perdurera pas cette année, avec seulement une équipe
qui s’était inscrite… « On a mis les moyens, et quand on voit que ça ne suit pas, il faut savoir s’arrêter »,
pose Jacky Robin. Elle sera remplacée par une course cadets, ouverte aux féminines, le dimanche
14 juillet à Mauzé-Thouarsais. Histoire qu’il y en ait pour tous les goûts.
 

ARTICLE DU COURRIER DE L'OUEST DU 22/05/19 SUR LE BMX DEUX-SEVRIENS.

 

Article de la NOUVELLE REBUPLIQUE sur la course de SOUTIERS le 19/05/19

 

Article du COURRIER DE L'ouest sur la course de SOUTIERS le 19/05/19