Article du courrier de l'ouest sur le club du VCS BEAUVOIR le 10/11/19.

 

Article du COURRIER DE L'OUEST sur ALIX MERCERON de BRESSUIRE AC le 26/10/19.

 

Article de la NOUVELLE REBUPLIQUE sur le stage de BMX le 21/10 et 22/10 au club de BMX CLUB NIORTAIS.

Les "p’tits trucs" d’un champion du monde de BMX!
Très disponible et accessible, Sylvain André a distillé des conseils de pro. La classe !
Très disponible et accessible, Sylvain André a distillé des conseils de pro. La classe !
© (Photo NR, Éric Pollet)
Le champion du monde Sylvain André est pour deux jours sur la piste du club niortais, pour délivrer ses précieux conseils aux pratiquants de tous niveaux.
Le club niortais de BMX soigne particulièrement sa communication depuis un an qu’Ulrika Verger en a pris la présidence. Et ce stage, qui sort indéniablement du lot parmi tous ceux organisés aux vacances, booste encore un peu plus l’image : « Nous avons été bombardés de demandes et avons dû refuser des engagements et ouvrir des listes d’attente pour ces deux jours. Et certains stagiaires viennent de loin », observe la présidente. « C’est grâce à notre entraîneur Lester Boisdet, dont le moniteur est aussi celui de Sylvain André, que nous avons pu bénéficier de sa venue. »
Deux autres stages la semaine prochaine Le champion du monde, qui consacre plus de 20 week-ends chaque année à des compétitions hors de France, a ainsi accepté de quitter sa Provence pour ces deux journées à Niort. « On m’a vanté les mérites des Deux-Sèvres, et j’aime bien mettre mon Brevet d’État et mes rares périodes creuses au profit de jeunes et moins jeunes, débutants et chevronnés, explique modestement le champion. Si je peux leur donner ces petits trucs de pro dont ils profiteront un jour, alors c’est une plus-value… »
Fort de 140 adhérents, le BMX niortais entend poursuivre sa progression, notamment avec un public féminin aujourd’hui sous-représenté (sept pratiquantes). Pour y parvenir, il commence par organiser deux nouveaux stages la semaine prochaine : le mardi 29 octobre à destination des enfants (à partir de 6 ans) débutants et loisirs, pour 15 €; puis le mercredi 30 en draisienne pour des bouts d’chou de 2 ans et plus, pour 5 €. Il reste des places…
Inscriptions pour les stages sur bmxniort@gmail.com ou bcn-79.fr
 

Article du COURRIER DE L' OUEST sur le stage de BMX le 21/10 et 22/10 au club de BMX CLUB NIORTAIS.

Article du COURRIER DE L'OUEST sur le Deux-Sévrien FABIEN POTET le 02/11/19.

 

Article de FRANCE BLEU sur le stage de BMX le 21/10 et 22/10 au club de BMX CLUB NIORTAIS.

Sylvain André, champion du monde de BMX, anime un stage à Niort
Sylvain André, champion du monde 2018 de BMX, est à Niort, dans les Deux-Sèvres, ce mardi et ce mercredi pour animer un stage. Une cinquantaine de participants sur ces deux jours, ravis de côtoyer le sportif.
Sylvain André, champion du monde 2018 de BMX, anime un stage au BMX club niortais
Sylvain André, champion du monde 2018 de BMX, anime un stage au BMX club niortais © Radio France - Noémie Guillotin
Niort, France
Un champion du monde de BMX entraîneur le temps d'un stage, à Niort. Il s'agit de Sylvain André, 27 ans, originaire du Vaucluse et titré en 2018. Stage pour les plus de 12 ans ce mardi, et pour les plus jeunes ce mercredi. Ils ont été complets en moins de 24 heures, 51 inscrits au total.
Je veux donner ce que je peux donner, même si c'est une phrase par-ci par-là
Derrière son casque, Noah, 12 ans, a le sourire. "Je l'ai déjà vu à la télé mais je voulais faire ce stage pour le voir en vrai ! Et je me suis dit que pour m'améliorer au BMX, il fallait que j'ai un bon entraîneur". Sylvain André qui apprécie ce rôle même s'il doit jongler aussi entre ses courses de BMX et la vie de père. "J'aime transmettre ce qu'on m'a donné", explique le champion du monde 2018. "Il y a 15 ans j'étais à leur place. Donc je veux donner ce que je peux donner, même si c'est une phrase par-ci par-là ça peut faire tilt".  
Le pilote de BMX livre ses conseils en essayant de couvrir tous les domaines techniques : le départ, l'arrivée, les sauts, les passages techniques... Ses messages à "la relève" : "déjà de se faire plaisir et s'ils veulent percer plus tard, être rigoureux et savoir ce que l'on veut".
 

Couverture du dernier CYCLISME avec le Niortais TOM MAINGUENAUD et ancien licencié de la PSF NIORT.

 

Article du COURRIER DE L'OUEST sur le Deux-Sévriens présent à la coupe de France de Cyclo Cross à LA MEZIERE (35) le 13/10/19.

Article de la NOUVELLE REPUBLIQUE sur le Niortais TOM MAINGUENAUD et ancien licencié de la PSF NIORT le 17/10/19.

Cyclocross : Tom Mainguenaud part du bon pied
Tom Mainguenaud a montré qu’il était en forme dès le début de la saison de cross.
Tom Mainguenaud a montré qu’il était en forme dès le début de la saison de cross.
© (Photo archives cor. NR, Pierre Toucheteau)
Tom Mainguenaud débute sa saison de cross avec une cinquième place. De bon augure pour le coureur espoir, qui convoite une place en équipe de France.
Voilà une saison qui part sur de bonnes bases. Pour la première manche de coupe de France, l’Aiffricain Tom Mainguenaud est allé chercher une cinquième place, dimanche dernier à La Mézière (35). « Je me disais qu’un top 15 serait pas mal, qu’un top 10 serait vraiment bien, confie le cycliste espoir. Cinquième c’est vraiment bien, je ne m’y attendais pas du tout. »
Mais cette place au pied du podium vient récompenser une course parfaitement gérée par le coureur de l’équipe Nouvelle-Aquitaine. « Je suis parti en deuxième ligne. J’ai réussi à prendre un bon départ et à bien me placer. J’ai remonté petit à petit, raconte-t-il. On s’est battus pour la troisième place, et les choses se sont jouées dans les deux derniers tours. »
“ J’ai plus de force que l’année dernière ” Et sous la pluie qui a accompagné la course, Tom Mainguenaud a su éviter les pièges. « Il ne fait pas d’erreurs techniques, et son bon départ lui permet d’éviter les chutes qui sont survenues tôt dans la course, souligne son père Frédéric Mainguenaud, entraîneur de la Pédale Saint-Florentaise. Ça lui a permis de se retrouver devant, et de jouer la tête de course. »
Un résultat qui place le coureur deux-sévrien dans une bonne dynamique pour aborder sa deuxième saison en espoir. « Même moi, je ne l’attendais pas à ce niveau pour le début de saison, confie Frédéric Mainguenaud. Ça va lui permettre d’être bien placé pour la prochaine manche. » Alors, pour rester dans cet élan, l’étudiant ira disputer la Coupe d’Espagne avec les Elites dans deux semaines, avant d’aborder la deuxième manche de coupe de France à Andrézieux-Bouthéon (42).
Tom Mainguenaud peut surtout profiter des acquis d’une première saison en Espoir, qui c’était conclue par une quinzième place au championnat de France, en janvier à Besançon. « Je sens que la saison sur route, avec les courses en élite, m’a beaucoup apporté. Je sens que j’ai plus de force que l’année dernière, et que je suis plus présent », juge-t-il au moment de lancer la saison de cross. Et ce bon résultat dès le départ peut faire naître des espoirs en bleu. « Je voudrais confirmer ce résultat à la prochaine manche, dans trois semaines. Le top 5 est jouable, considère Tom Mainguenaud. Après, ça serait une sélection en équipe de France, avec pourquoi pas les championnats d’Europe la semaine d’après. Il y a cinq ou six places. » Alors autant rester devant pour s’y faire la sienne.

Article du COURRIER DE L'OUEST sur le deux-sévrien GACHIGNARD THOMAS le 11/10/19.

 

Article du COURRIER DE L'OUEST sur le club de BRESSUIRE AC le 10/10/19.

 

Article de la NOUVELLE REBUPLIQUE sur le Cyclo-Cross de CHEF BOUTONNE le 06/10/19.

Mathieu Morichon en costaud
Mathieu Morichon s’impose en solitaire."
Mathieu Morichon s’impose en solitaire.
© (Photo cor NR, Michel Hartmann)
Sylvain Chavanel, désormais retiré des pelotons professionnels, est venu en famille à Chef-Boutonne."
Sylvain Chavanel, désormais retiré des pelotons professionnels, est venu en famille à Chef-Boutonne.
© Photo NR
 
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Sur un circuit exigeant et technique, le Charentais Mathieu Morichon a su déjouer les pièges pour s’imposer en solitaire à Chef-Boutonne.
Le parcours du cyclocross de Chef-Boutonne est un lieu idéal pour la pratique cette discipline, tous les ingrédients étaient réunis pour vivre une compétition très intéressante. Le cadre verdoyant, les conditions climatiques, le tracé et l’organisation étaient au rendez-vous de cette deuxième session programmée chaque premier dimanche d’octobre.
90 athlètes étaient inscrits à cette épreuve servant à la fois à la qualification pour le championnat de la Nouvelle Aquitaine et à l’attribution du titre de champion des Deux-Sèvres.
Pas moins de six catégories de compétiteurs se sont succédé, pupilles, benjamins, minimes, cadets, juniors et seniors (femmes et hommes confondus).
Le parcours à la fois technique et physique a exigé des qualités d’adresse, de puissance, d’équilibre et de stratégie.
A ce jeu-là, Mathieu Morichon de l’UA La Rochefoucault qui a été le plus fort, il a en effet dès le départ pris la roue de Tom Mainguenaud (vainqueur 2018) et de Thomas Gachignard. Il a su être costaud dans les parties droites, il a géré les difficultés techniques et distancé ses deux plus proches adversaires pour franchir la ligne d’arrivée en solo.
Pour le titre de champion des Deux-Sèvres ce sont Quentin Mahistre (P.Niort Saint-Florent) en junior, Matthéo Gaillard (P. Niort Saint Florent) en espoirs et Jeremy Baritault (V.C. Thouars) en seniors qui ont été sacrés.
 

Article du Courrier de l'Ouest sur la course de LA ROCHENARD le 22/09/19 organisé par le VSC BEAUVOIR.

 

Article du Courrier de l'Ouest sur le niortais Tom MAINGUENAUD et ancien coureur du club PSF NIORT le 25/09/19.

 

Article de la Nouvelle Rébuplique sur le CLUB NIORTAIS BMX le 23/09/19.

Niort. Le BMX fait sa promotion auprès des filles
Hier dimanche, juste avant le stage offert pour un essai.
Hier dimanche, juste avant le stage offert pour un essai.
© Photo NR
 
Parmi la vingtaine de jeunes venus essayer gratuitement la discipline, hier au Club niortais de BMX, il y avait Lou Toa, 27 ans, étudiante en licence III à l’Iriaf de Niort. Venue parce qu’une collègue de fac lui en avait parlé, elle avouait aimer tout ce qui est sport « casse-cou ». « Le BMX, cela ressemble au moto-cross et comme mes parents ne sont pas trop moto, le BMX, c’est un bon compromis. »
De surcroît, ce stage découverte ouvert uniquement aux filles était encadré par une championne : Emma Jouteau, 19 ans, 6e aux championnats du monde chez les juniors. La jeune fille prépare un DEJEPS (Diplôme d’Etat de la jeunesse de l’éducation populaire et du sport). L’an dernier, elle avait animé le même type de stage à Carquefou. Elle est rémunérée (modestement) pour ce type de prestations par le club et la fédération. Elle a en charge la politique de promotion du BMX chez les filles, décidée par les instances sportives.
La promotion du BMX auprès des garçons et des filles, dès l’âge de 3 ans et jusqu’à seniors, fonctionne bien. La présidente du club niortais annonce cent trente-quatre adhérents et toujours beaucoup de demandes.
Pour venir essayer la discipline du Club niortais de BMX, tél. 05.49.24.71.24. Tarifs pour les débutants : 125 € par an + 52 € la licence FFC. Possibilité de louer vélo et casque au club.
 

Article de la Nouvelle République sur le club du VC CHATILLON LE 17/09/19

 

Article de la Nouvelle Rébuplique sur le club BMX CLUB NIORTAIS le 18/09/19

BMX : un stage 100% féminin à Niort
Emma Jouteau vise les jeux Olympiques à Paris en 2024.
Emma Jouteau vise les jeux Olympiques à Paris en 2024.
© Photo NR
Le BMX Club Niortais organise dimanche prochain un stage 100 % filles, animé par la talentueuse pilote Emma Jouteau, venue spécialement pour l’occasion.
 
En 2008, à Pékin, la française Anne-Caroline Chausson devenait la première championne olympique de BMX. Depuis ces Olympiades, ce sport de confrontation et de vitesse s’est beaucoup développé, et attire de plus en plus de licenciés. La présidente du BMX Club Niortais, Ulrika Verger, tient à promouvoir et à encourager la pratique de ce sport auprès du public féminin, trop peu présent.
“ J’ai toujours transmis ” En collaboration avec la fédération française de cyclisme, elle parvient à mettre en place un stage féminin entièrement gratuit, et à attirer une virtuose du BMX pour le diriger, en la personne d’Emma Jouteau. À seulement 19 ans, la pilote Élite a un CV sportif déjà impressionnant, avec dernièrement une sixième place chez les juniors lors du championnat du monde 2018, et des rêves bien dessinés. « Mon objectif, c’est Paris 2024. Pour y arriver, il faut persévérer et s’entraîner. Si cela marche, tant mieux, confie-t-elle, philosophe. Je m’entraîne deux fois par jour. Cette saison, j’espère surtout ne pas me blesser. C’est ma première saison en Élite, mais je reviens de blessure. Je vise un top 10 en Coupe de France»
La pilote aime plus que tout transmettre son savoir, et se destine d’ailleurs au métier d’entraîneur. « J’ai toujours transmis ce que j’apprenais aux plus jeunes pilotes. Quand j’étais au pôle France Olympique, j’ai enchaîné les blessures. J’ai réalisé qu’il était compliqué de consacrer tout son temps au sport. Cela a été un déclic pour partir », confie Emma Jouteau. La pilote prend alors un virage à l’ouest. En service civique au comité régional de cyclisme des Pays de Loire, la licenciée du Carquefou BMX Club s’entraîne beaucoup, mais transmet aussi les pratiques au sein du club de Vallet. C’est avec beaucoup de motivation qu’Emma Jouteau vient animer ce stage féminin sur Niort. « Quand j’ai commencé le BMX à l’âge de six ans, je ne m’entraînais qu’avec des garçons. Il y a beaucoup plus de filles maintenant sur les circuits, évoque-t-elle. C’est important de promouvoir le BMX féminin en France, de montrer que ce n’est pas seulement un sport de garçons. Ce stage est ouvert à toutes les filles. Ce sera une découverte pour les non licenciées et pour les autres, du perfectionnement ». Aux côtés d’Emma Jouteau, l’expérience risque assurément d’être inoubliable.
Stage 100 % filles pour les licenciées et les non licenciées, à partir de 7 ans. Le dimanche 22 septembre, de 10 h à 17 h, piste de Niort. Infos et inscriptions : stages.bmxniort@gmail.com
 

Article du Courrier de l'Ouest sur le club du VC CHATILLON le 18/09/19

 

Article du Courrier de l'Ouest le 14/09/19 sur le Niortais MAINGUENAUD Mickaël qui était licencié au club de la PSF NIORT. Mickaël a continué de rester dans le cyclisme comme Mécanicien dans les équipes professionnel. Il a été mécanicien dans plusieurs équipes professionnel, et cette année, il est dans l'équipe COFIDIS.

 

Article de la Nouvelle République sur la course de BRESSUIRE organisé par le BRESSUIRE AC le 01/09/19.

Rentrée positive du cyclisme bocain

Innovation cette année avec la première course de draisienne pour les plus petits cyclistes amateurs encouragés comme il se doit.
Innovation cette année avec la première course de draisienne pour les plus petits cyclistes amateurs encouragés comme il se doit.
© Photo NR
 
Le Bressuire activités cyclistes (BAC) en a pris l’habitude avant la rentrée scolaire. Le prix cycliste de Moulin-Jacquet est toujours un moment particulier pour les jeunes cyclistes. Cette épreuve mise en place sur les routes de Bressuire est synonyme de première sortie officielle.
Cette année, le club a innové en mettant en place une « compétition » de draisienne pour les plus petits. Les futurs cracks du vélo étaient peut-être au sein de ce peloton acclamé comme aux plus grandes heures du Tour de France par des parents, familles, amis et supporters très attentifs à l’évolution de ces cyclistes en herbe.
Double succès chez les adultes Cette nouveauté très appréciée a ensuite laissé la place aux épreuves plus classiques ouvertes à toutes les catégories de jeunes jusqu’aux adultes en pass cyclisme D1-D2 et D3-D4 qui fermaient la marche de cette journée basée essentiellement dans le secteur du Moulin-Jacquet. Le circuit de 7,5 km avait été concocté par l’équipe d’Alain Gabard, le président du BAC, qui veillait au bon déroulement des courses. A la maison, les affaires se sont plutôt bien passées pour les Bocains.
Dans les catégories de jeunes (36 partants), Timothé Berthonneau termine troisième en prélicenciés, Ryan Dejadins (2e) et Baptiste Body (5e) en pupilles alors qu’en benjamins Eliott Nauleau (3e) et Lenny Penot (4e) sont très bien placés dans une catégorie d’âge où le BAC était très représenté. En minimes, seul Esteban Nauleau (7e) était en lice, tandis qu’en cadets (24 coureurs) la victoire a échappé d’un souffle à Valérian Lajaunias (2e), battu sur le fil lors du sprint par le Florentais Lucas Mainguenaud dans une course où Valérian Magné finit cinquième.
Chez les grands, en D3-D4 (27 coureurs), le succès était au rendez-vous pour le Baciste David Ayrault, tout comme pour Antoine Berger en D1-D2 (24 coureurs). Ce dernier a d’ailleurs réglé le sprint de l’échappée devant son partenaire de club Jérôme Cogny, Bruno Nadal (4e) manquant de peu d’offrir un joli triplé au BAC lors de cette belle course.
 

ARTICLE DE LA NOUVELLE REBUPLIQUE SUR LE BMX LE 14/08/19

Bicross : le BMX Club Niortais fait peau neuve
 
Damien Godet et Alexandre Verger se sont activés en fin de semaine dernière pour aménager la piste du club niortais.
Damien Godet et Alexandre Verger se sont activés en fin de semaine dernière pour aménager la piste du club niortais.
© Photo NR
Le BMX club Niortais vient d’entreprendre d’importants travaux sur sa piste pour offrir à ses licenciés un nouveau terrain de jeu et ainsi viser les sommets.
 
Pour certains, le mois d’août est synonyme de vacances, de repos bien mérité. Pour d’autres, ce serait plutôt réfection de la piste, histoire d’y tasser un peu le gravier et chasser les mauvaises herbes. Sauf que, cette fois, le menu a un peu changé au BMX Club Niortais. « On a refait entièrement le premier virage, ainsi que la troisième et la quatrième ligne », explique Ulrika Verger, la présidente du club. Et en ce matin déjà chaud de la mi-août, en effet, plusieurs bénévoles s’activent sur place, histoire de balayer, arroser, et entretenir le terrain de jeu. « Le but, c’est d’avoir un enchaînement plus moderne, en repensant la hauteur des bosses et la longueur des bosses, explique Damien Godet, ancien pilote reconverti dans la réfection et l’aménagement de pistes. La troisième ligne n’avait pas été refaite depuis 2016, et le reste avait une vingtaine d’années. Le but, c’est que ça colle au plus grand nombre, et que tous s’y retrouvent. »
L’ouvrage, qui a duré plusieurs jours, et qui a notamment nécessité près de 200 m3 de remblai, servira aussi au club pour continuer sa marche en avant, lui qui compte désormais près de 140 licenciés. Le tout sous les conseils de Lester Boidet, l’entraîneur salarié du club. « C’est un investissement, mais comme on n’avait pas fait trop de modifications, il nous restait un peu d’argent de côté. Là, ça va donner un coup de boost à tout le monde », évoque Alexandre Verger, le vice-président. « La ville nous aide toujours, et ils sont très enthousiastes : on sent que c’est une commune vraiment engagée pour le sport », appuie la présidente niortaise. Surtout que la piste du chemin du Moindreau sera le théâtre, en novembre prochain, de la dernière étape de la Coupe d’Automne de Nouvelle-Aquitaine.
Alors, d’ici là, les divers pilotes du club auront le temps de se familiariser avec leur nouveau terrain de jeu, qui devrait permettre de corser un peu les choses et surtout casser la routine. Sans oublier les autres sorties, pour les pilotes engagés sur d’autres échéances. « Pour les compétiteurs, on essaie d’organiser des stages plus pointus, avec des bosses de huit mètres, évoque Ulrika Verger. Là, je travaille sur le budget, et c’est tout un planning avec l’entraîneur. » D’ici là, les éventuels curieux peuvent toujours s’y greffer, avec les portes ouvertes qui s’annoncent.
Portes ouvertes au club le 31 août et le 9 septembre au chemin du Moindreau. Renseignements à bmxclub.niort@gmail.com
 

ARTICLE DE LA NOUVELLE REPUBLIQUE SUR LA COURSE DE NANTEUIL LE 21/07/19

Sébastien Champalou remporte le Grand Prix de Nanteuil

Après avoir repris l’échappée, Sébastien Champalou s’est imposé au sprint sous la chaleur de Nanteuil.
Après avoir repris l’échappée, Sébastien Champalou s’est imposé au sprint sous la chaleur de Nanteuil.
© (Photo cor. NR, Henri Bonin)
 
L’échappée des deuxième et troisième catégories n’a pas laissé beaucoup d’espoir dimanche après-midi à Nanteuil. Pourtant, si les six hommes de tête comptaient déjà plus de trente secondes d’avance après le premier tour du circuit de neuf kilomètres, les jeux étaient loin d’être faits. L’Orléanais Sébastien Champalou s’est chargé de le démontrer en lançant une contre-attaque à la mi-course. « On est sorti à trois, et aussitôt on s’est bien entendu, raconte le coureur. On est rentré devant rapidement, et ça les a relancés. On a commencé à prendre des relais, et ils nous ont suivis. » À trois tours de l’arrivée et avec plus d’une minute d’avance sur le peloton, le Loirétain s’était idéalement placé pour disputer la victoire. « Normalement, je ne suis pas bon en sprint, mais je peux me défendre en petit comité. Une fois que j’ai lancé, j’ai gagné ! » Une victoire remportée le jour de son anniversaire, qu’il souhaite dédiée à sa maman disparue plus tôt dans l’année.
Une minute plus tard, le coureur de la Pédale Saint-Florentaise Mathéo Gaillard franchissait l’arrivée avec le peloton en tête du classement junior. « Quand le groupe est sorti, j’étais mal placé pour y aller, concède le Deux-Sévriens. Objectif à moitié rempli avec cette première place junior, mais j’aurais préféré être devant. »
Dans la course D1-D2, les échappées ne sont jamais parvenues à se défaire du peloton. Mais le groupe s’est étiré dans le dernier tour, pour voir Julien Renoux et ses quatre compagnons d’échappée lancer le sprint bien avant la ligne. Même scénario pour la course D3-D4, où Philippe Bisson parvient à franchir l’arrivée avec 44 secondes d’avance sur le peloton.

Les classements

2e, 3e catégories, juniors 1. Sébastien Champalou (Orléans Loiret) ;
2. Matthieu Gourjault (Angoulême) ;
3. Manolo Picaud (UV Poitiers) ;
4. Grégory Guicco (Courbevoie), 1er 3e catégorie ;
5. Morgan Cluzan Prince (Team U87) ;
6. Etienne Audidier (Team U87)…
23. Mathéo Gaillard (Pédale Saint-Florent), 1er junior ;
24. Simon Bernard (UV Poitiers), 2e junior.
D1 1. Julien Renoux (Corme-Royal), 2. Kevin Le Jeune (UV Poitiers), 3. Philippe Hervé (VC Chatillonnais)…, 3e catégories, juniors
1. Sébastien Champalou (Orléans Loiret) ;

 

ARTICLE DE LA NOUVELLE REPUBLIQUE SUR LE TOUR DES DEUX SEVRES LE 16/07/19

Le Tour 79 tremplin idéal
Le directeur du Tour 79 fait régulièrement des apparitions sur le car podium pour donner ses impressions sur la course du jour.
Le directeur du Tour 79 fait régulièrement des apparitions sur le car podium pour donner ses
impressions sur la course du jour.
© (Photo NR, Éric Pollet)
L’épreuve chère au président Robin a été favorisée par de la course tous les jours, et n’a connu aucun pépin majeur. Place au 20e
anniversaire en… 2020.
 
En cinq étapes et quatre jours de course, le maillot de leader aura changé trois fois lors de ce 19e Tour des Deux-Sèvres. La preuve
s’il en était besoin qu’il y a eu de l’animation sur les routes du 79. Tour à tour, c’est le bon moment pour l’écrire, Owen James,
Baptiste Bleier et Damien Poisson ont revêtu la tunique jaune. Entre renversements de situation et coup de force de l’équipe
des Côtes d’Armor - Marie Morin sur les routes menant à Saint-Loup-sur-Thouet, on ne se sera guère ennuyé du 11 au 14 juillet !
Un écran géant venu de Belgique « Nous demandons exactement les mêmes dates pour 2020, nous précisait hier Jacky Robin, le directeur de cette organisation,
qui s’adresse aux meilleurs coureurs amateurs élite 1 et 2. Aujourd’hui, tous les bénévoles partent en vacances et nous
débrieferons cette 19e édition en septembre, maintenant. Mais sachez que pour nous, tous les clignotants sont au vert, il n’y a
eu aucun pépin. L’organisation est particulièrement rodée, et tous les soucis qui pourraient naître sont vite résolus par les équipes. »
Un seul – en amont – a pourtant bien occupé Jacky Robin durant la journée du mercredi. Un prologue pendu au téléphone en
quelque sorte. « On passe par un prestataire pour les deux camions-podiums, explique Jacky Robin. Et malheureusement, l’un
d’entre eux a été victime d’un ralentissement. C’est ainsi que nous avons perdu l’écran géant. Alors, pour en retrouver un autre
et pouvoir l’installer dès le deuxième jour de course à l’arrivée au Breuil de Sainte-Eanne, nous avons été obligés d’en démarcher
et d’en transporter un de Bruxelles ! »
Autre paramètre, le Tour 79 a une nouvelle fois permis aux jeunes talents de s’illustrer. Le Tour des Deux-Sèvres est un passage
obligé des meilleurs cyclistes amateurs vers la carrière professionnelle, et 2019 n’a pas failli à la tradition. Comme l’emblématique
Valentin Madouas, plusieurs coureurs de premier plan que l’on verra peut-être un jour au Tour de France, passent professionnels
stagiaires dans des formations plus huppées : Baptiste Bleier, le vainqueur du chrono de l’Absie, 3e du championnat de France,
portera ainsi l’an prochain les couleurs de Saint-Michel Auber 93 ; pour le titulaire du maillot tricolore sur route Renard, l’aventure
continue chez Israël Cycling.
Et pour souffler les 20 bougies l’an prochain, Jacky Robin a déjà des idées plein la tête. « La priorité, c’est le parcours, conclut-il.
On ne sait pas encore quelles seront les villes-étapes, mais des contacts sont déjà noués. Après, c’est à nous de faire le lien entre
certaines d’entre elles, et de trouver le parcours le plus accidenté possible pour qu’il fasse la sélection, favorise des échappées
comme cette année. Attention, 2020, c’est un millésime d’élections municipales, et on va entrer dans un contexte différent et
peut-être plus difficile… »
 

ARTICLE DE LA NOUVELLE REPUBLIQUE SUR Le TOUR DES DEUX SEVRES LE 15/07/19

Cyclisme (Tour 79) : Damien Poisson (Côtes d'Armor) remporte
la 19e édition
Damien Poisson, en jaune, savoure sa victoire sur le Tour 79 aux côtés de ses coéquipiers.
Damien Poisson, en jaune, savoure sa victoire sur le Tour 79 aux côtés de ses coéquipiers.
© (Photos NR, Eric Pollet)
En finissant le travail dimanche à Thouars, dans une étape animée et nerveuse, le coureur de Côtes d’Armor inscrit son nom au palmarès de la 19e édition.
Pour une dernière étape, l’affaire n’a pas été de tout repos pour l’équipe Côtes d’Amor. Porteuse du maillot jaune, la formation bretonne a bien cru s’offrir
quelques frayeurs lors de ce jour de fête nationale. « Pendant le premier tiers, on n’a pas été assez attentif, pointe Sébastien Cottier, le directeur sportif.
En plus, Damien (Poisson) n’était pas toujours bien placé, donc on s’est fait un peu peur deux ou trois fois. » Le vent, lui, est venu mettre son petit grain
de sel, rendant la course nerveuse. La preuve ? Il a fallu attendre presque 50 kilomètres pour voir une échappée se former réellement, après quelques
petites tentatives vite avortées.
Poisson couronné Lors du premier passage sur la ligne, à Thouars, trois hommes passaient en tête, dont Willy Arthus, déjà vainqueur samedi après-midi. Rebelote au
deuxième passage, avec un groupe intercalé à une trentaine de secondes derrière, puis un peloton à 1’16. Idéal pour un duel à trois, pensait-on. Mais
il n’en fut rien, puisque le travail combiné de Côtes d’Armor, en protection de sa tunique jaune, et du VC Rouen, qui visait l’étape, fut efficace dans
l’ultime boucle.
Si efficace que la formation rouennaise, elle, réalisait le doublé, avec la victoire de David Kowalski devant Jordan Levasseur, le poisson-pilote battant
finalement son leader supposé. « L’équipe a fait un excellent travail toute la journée, reconnaissait le vainqueur, passablement ému. Pourtant,
l’étape était pour Jordan. On avait tout mis en place pour lui, et il m’a dit, après, qu’il pouvait me passer, mais il ne l’a pas fait. » Dans les rangs locaux
, le Team Poitou n’a pas lésiné sur les efforts malgré une préparation loin d’être idéale. « On a fait pas mal de places dans les vingt premiers, et
les coureurs finissent en bonne forme », apprécie Frédéric Cardineau, le chef de file. Côté général, enfin, Damien Poisson s’offre cette dix-neuvième
édition d’un Tour 79 exigeant. Et qui, peut-être, s’est joué sur quelques détails. « On avait fait le choix de repérer le final de samedi après-midi,
et ça a payé », glissait Sébastien Cottier, pointant sans doute le moment où cette épreuve s’est jouée. « J’avais les jambes pour gagner, et on a mis
une belle équipe, donc forcément, ça m’a aidé. J’ai pris le maillot quand il le fallait, je pense », analysait, lui, Damien Poisson, l’heureux vainqueur.
Qui aura su déjouer les plans du CMA 93 Saint-Michel de Baptiste Bleier, troisième au final. « L’équipe la plus forte a gagné. Nous, avec cette troisième
place et une victoire d’étape, on est quand même satisfait », reconnaissait Yves Prevost, le directeur sportif francilien. Qui n’abandonne pas
ses ambitions pour autant. « J’espère que dans les années à venir, on finira par gagner », sourit-il. Pour la vingtième édition, l’an prochain ?

 
 
 
 

ARTICLE DE LA NOUVELLE REPUBLIQUE SUR LA COURSE DE SAINT VARENT LE 14/07/19

Prix de Saint-Varent : le Vendéen Florian Rapin était le plus fort
Florian Rapin s’est imposé en costaud à Saint-Varent, à l’occasion du traditionnel prix du 14 Juillet.
Florian Rapin s’est imposé en costaud à Saint-Varent, à l’occasion du traditionnel prix du 14 Juillet.
© (Photo NR, R.G.)
 
Alors que le Tour des Deux-Sèvres connaissait son dénouement quelques kilomètres plus loin, à Thouars, le jeune vendéen Florian Rapin, 19 ans, s’est imposé dimanche après-midi à Saint-Varent à l’occasion du traditionnel prix du 14 Juillet. Ouverte aux 3e catégories, juniors, Pass Cyclisme et féminines, l’épreuve a réuni une quarantaine de participants. Sur un exigeant circuit d’un peu plus de 4 km, que le vent et la chaleur ont rendu encore un peu plus sélectif, Florian Rapin s’est extirpé seul du peloton dès les premiers hectomètres de course.
Il a ouvert la route pendant un peu plus d’une heure avant d’être rejoint par une dizaine d’hommes, parmi lesquels les Thouarsais Teddy Percevault, Clément Roucher et Patrick Despeignes, ou encore le junior niortais Mathéo Gaillard. A trois tours de l’arrivée, ce dernier a pris la poudre d’escampette en compagnie de Florian Rapin, la socquette décidément légère.
Les deux jeunes coureurs ont bien collaboré pour compter une trentaine de secondes d’avance au passage de la cloche sur un groupe de sept coureurs composé de Despeignes et Bernier (VC Thouars), Robineau (Belfort), Desnoyer (Team U Cube 17), Giret (Pouzauges), Supiot (Champagne Sud Vendée) et Aulnette (UC Nantes).
Ces poursuivants ne reviendront pas. Dans la dernière bosse d’arrivée, Supiot déboîtera le champion des Deux-Sèvres junior pour signer sa deuxième victoire de la saison, synonyme de montée en 2e catégorie.
 
 

ARTICLE DU COURRIER DE L'OUEST SUR LE CLUB DE BMX DE NIORT LE 02/07/19.

 

ARTICLE DE LA NOUVELLE REBUPLIQUE SUR LA COURSE DE LA CHAPELLE BERTRAND DU VC CHATILLON LE 30/06/19

article la Nouvelle République de la course de PIERREFITTE le 10/06/19

Le Chauvinois Accouri le plus véloce à Pierrefitte
Aux avant-postes toute la course, Clément Accouri (à gauche) a remporté au sprint lundi la 64e édition du prix de la Pentecôte.
Aux avant-postes toute la course, Clément Accouri (à gauche) a remporté au sprint lundi la 64e édition du prix de la Pentecôte.
© Photo NR
Le jeune chauvinois Clément Accouri, 21 ans, a remporté lundi à Pierrefitte la 64e édition du prix de la Pentecôte organisé par le Vélo Club Thouarsais. Il succède ainsi au palmarès à l’Orléanais Dylan Réthoré. Champion Nouvelle-Aquitaine de 3e catégorie une semaine plus tôt à Chasseneuil-du-Poitou, l’espoir viennois était particulièrement en jambes lundi en terres thouarsaises sur un tracé usant et sélectif qu’il reconnaît « bien (lui) convenir ».
C’est d’ailleurs lui qui a lancé les hostilités dès le deuxième des douze tours à parcourir d’un circuit de 8,5 km, alors accompagné dans sa fuite par le Poitevin Cyrille Chambon, vice-champion régional de 2e catégorie. Après quelques kilomètres en tête de la course, les deux Viennois ont été rejoints par un groupe d’une dizaine d’hommes. Parmi eux, les Thouarsais Erwan Despeignes, lauréat en 2012, Teddy Percevault et Lucas Bernier, le Bressuirais Gildas Duret et le Châtillonnais Nathan Hervé. On notait également la présence des Choletais Adrien Bramoulle et David Cardis, de Laurent Plantard (Chemillé) ou encore du jeune Neversois de 19 ans, espoir chez Sojasun, Lucas Plaisant. Que du beau monde.
Une échappée décisive de seize coureurs Composée de seize coureurs, l’échappée augmenta régulièrement son avance sur le peloton, résolument battu. Seul un groupe de sept contre-attaquants, dans lequel figuraient les Thouarsais Quentin Meignant et Clément Roucher, crut un temps pouvoir rentrer sur les fuyards. En vain.
Dynamité dans la redoutable côte de Beaumont, le plus souvent par Romain Biraud (Vivonne) et Louison Rideau (VS Valletais), le groupe de tête finit par exploser. À deux tours de l’arrivée, ils n’étaient alors plus que neuf prétendants à la victoire. Aucun ne réussit à s’extirper. Au sprint, Clément Accouri faisait alors valoir sa pointe de vitesse pour s’imposer devant le junior choletais Valentin Bramoulle. 

classements

2e, 3e catégories et juniors (102 km):  1. C. Accouri (US Chauvigny C), 2. A. Bramoulle (UC Cholet 49), 3. L. Plaisant (Sojasun Espoirs)... 11. S. Bernard (UV Poitiers), 1er junior...16. L. Bernier (VC Thouars) 1er Pass Cyclisme...
D1-D2 (68 km): 1. A. Legouezigou (Equipe CMI), 2. P. Jamin (UV Poitiers), 3. F. Dupuy (VC Saint-Maixent) 1er D2... 6. M. Vanlistenburg (VC Thouars) 2e D2… 8. F. Meignant (VC Thouars) 3e D2...
D3-D4 (56 km): 1. H. Revelli (VC Thouars), 2. D. Ayrault (Bressuire AC), 3. S. Marchais (VC Thouars)… 9. D. Potier (TA Bigot Nueil) 1er D4, 10. S. Bichon (VC Thouars) 2e D4...12. B. Letang (VC Loudun) 3e D4...
 

ARTICLE DE LA NOUVELLE REBUPLIQUE SUR LA COURSE DE CHEF BOUTONNE LE 09/06/19

La victoire pour l’Aiffricain Etienne Audidier
 
Etienne Audidier (UVL 87) remporte l’épreuve au sprint.
Etienne Audidier (UVL 87) remporte l’épreuve au sprint.
© (Photo cor. NR, Pierre Toucheteau)
 
Comme chaque année, le Cycle chef-boutonnais organisait hier son traditionnel « Prix de la ville, des artisans et commerçants ». 117 coureurs s’étaient donnés rendez-vous dans les trois catégories proposées par les organisateurs autour du président Philippe Bonnard. « Cette année, nous proposons un nouveau parcours plus court mais aussi plus difficile et plus technique. La bonne participation récompense tous les membres de notre association qui vient d’obtenir l’organisation des départementaux de cyclo-cross le 6 octobre. »
Sur la nouvelle boucle de sept kilomètres concentrée autour du bourg, l’épreuve réservée aux catégories D3/D4 n'offrait pas une grande bagarre. En effet, le peloton ne laissait personne prendre plus de 30 secondes et le scénario d’un sprint massif se précisait de tour en tour. C’est le sociétaire du VC Mathalien Didier Pichaud qui se montrait le plus rapide.
En D1/D2, deux hommes prenaient une confortable avance. Toujours ensemble à quatre tours de l’arrivée, le duo Bastier/Mounier semblait se diriger vers une explication à deux, mais une crevaison du second ne permettait pas à Lorry Bastier de contenir seul le retour de plusieurs hommes. Dans les derniers hectomètres, Julien Marot accélérait au bon moment pour franchir la ligne devant Cyril Joulin en embuscade. Troisième et principal animateur, Lorry Bastier était récompensé du titre dans sa catégorie D1.
Cinquante-deux partants se mesuraient dans la catégorie reine sur un peu plus de 110 kilomètres. Une course animée par une échappée à quatre dès la sixième des seize boucles. Bossis, Picaud, Chaumet et Le Gouezigou poursuivaient leur effort pendant quarante kilomètres avant d’être rejoints par trois nouveaux hommes. Cette échappée à neuf perdurait jusqu’à la dernière boucle avant que le duo Audidier/Gachignard ne s’échappe à la faveur d’un faux-plat à 5 km de l’arrivée. L’Aiffricain Etienne Audidier réglait son adversaire au sprint avec une vingtaine de secondes d’avance sur les premiers poursuivants De Laat et Picaud.
Les résultats dans notre édition de mardi.

réactions

> Etienne Audidier : « Je suis heureux de m’imposer près de chez moi et devant les copains. Le groupe s’est bien entendu pour laisser le peloton à distance, puis nous sommes partis avec Thomas à 5 km de l’arrivée. »
> Julien Marot (vainqueur PC D1/D2) : « Nous pensions que les deux échappés allaient se disputer la victoire, mais la crevaison de Mounier a changé la donne. Je finis fort “ à la pédale ”. »
> Didier Pichaud (vainqueur PC D3/D4) : « J’ai laissé faire la course sans prendre d’initiatives car j’apprécie les arrivées au sprint. C’est une belle cinquième victoire cette saison. »
 
 

ARTICLE DU COURRIER DE L'OUEST SUR lA COURSE DE MELLERAN LE 31/05/19

ARTICLE DU COURRIER DE L'OUEST DU 23/05/19 SUR MAXIME MOUROT DU VC CHATILLON.

ARTICLE DE LA NOUVELLE REBUPLIQUE LE 24/05/19 SUR LA PRESENTATION DU TPC 2019

Les détails du parcours du Tour Poitou-Charentes en Nouvelle-Aquitaine 2019
Arnaud Démare
L'an passé, Arnaud Démare avait remporté les cinq étapes du Tour Poitou-Charentes en Nouvelle-Aquitaine
© (Photo d'archives Eric Pollet)
Les organisateurs du Tour Poitou-Charentes en Nouvelle-Aquitaine ont dévoilé ce vendredi 24 mai 2019 à Poitiers les détails des cinq étapes de l'édition 2019.

Il est encore trop tôt pour savoir si Arnaud Démare (Groupama FDJ), vainqueur du Tour Poitou-Charentes en Nouvelle-Aquitaine en 2018 en ayant remporté toutes les étapes, défendra son titre. 
Mais, ce vendredi 24 mai 2019, à la maison de la Région à Poitiers, Poitou-Charentes Animation, organisatrice de l'événement, a levé le voile sur le parcours 2019, long de près de 660 km au total.  
 
Bravo aux organisateurs qui ont dessiné un superbe parcours
Sylvain Chavanel, jeune retraité du peloton professionnel
Si les villes étapes avaient déjà été divulguées en décembre dernier, le détail du parcours a, cette fois, été présenté dans son intégralité, notamment en présence de Sylvain Chavanel, jeune retraité du peloton professionnel et quadruple vainqueur de l'épreuve.  " J'ai un pincement au coeur car la course passe pas loin de la maison. J'aurais eu à coeur d'y briller. Mais ce sera ma première en tant que spectateur. Et je tiens à féliciter les organisateurs qui ont dessiné un beau tracé ", indique le Châtelleraudais. 
Coralie Demay, membre de l'effectif de l'équipe féminine FDJ Nouvelle-Aquitaine était également présente pour assister à la présentation de la Picto-Charentaise (lire encadré ci-dessous). 

> 1re étape ( mardi 27 août 2019) : Niort (Deux-Sèvres) -  Rochefort (Charente-Maritime)  188,9 km

Cette étape sillonnera les routes de l'agglomération niortaise, le départ étant donné salle de l'Acclameur, à Niort.
Le peloton affrontera ensuite un enchaînement de quatre bosses en moins de 40 kilomètres.
Dans la seconde partie de l'étape, les coureurs entreront en Charente-Maritime où ils affronteront le Terrier de Puyrolland, comme en 2017, une montée étroite de 800 mètres à 6%.
Le final interviendra au coeur de la ville de Rochefort avec une arrivée au bout d'une ligne droite de 270 mètres. 
 
18
Comme le nombre d'équipes, composées de sept coureurs, présentes sur le Tour Poitou-Charentes en Nouvelle-Aquitaine. 
2 World Tour : AG2R-La Mondiale, Groupama FDJ. 
13 Continentales Professionnelles : Cofidis, Total Direct Energie, Arkea-Samsic, Delko Marseille-Provence, Vital Concept - BandB Hôtels, Androni Giocattoli-Sidermec, Bardiani, Israël Cycling Academy, Caja Rural - Seguros RGA, Euskadi Basque Country Murias, Rally UHC Cycling, W52 - FC Porto, Wallonie Bruxelles. 
3 Continentales : Saint-Michel Auber 93, Natura4Ever Roubaix-Lille Métropole, Tarteletto-Isorex. 
 

> 2e étape (mercredi 28 août 2019) :  Rochefort (Charente-Maritime) - Aigre (Charente) 168,1 km

La côte d'Ampannaud, longue de 1,6 km avec un pourcentage moyen de 6% et un passage à 14%, constitue la difficulté majeure de ce deuxième acte. Les coureurs l'emprunteront deux fois, à 50 km et à 17 km du final. 
L'arrivée sera donnée à Aigre. Elle sera jugée en légère montée, à la sortie de la ville, sur la route de Matha, à l'issue d'une ligne droite de 280 m. 
Les sprinteurs devraient avoir la part belle. 

> 3e étape (jeudi 29 août 2019 au matin) : Châtellerault (Vienne) - Pleumartin (Vienne) 110,7 km

Le site de la Manu à Châtellerault accueillera le départ de cette première demi-étape. 
Elle se terminera par un boucle de 27,6 km traversant Saint-Pierre de Maillé et Angles-sur-l'Anglin où seront situées les deux principales difficultés de la matinée.
Il y a notamment la  montée d'Angles-sur-Anglin, courte avec 450 mètres, mais à 10%.  

> 4e étape (jeudi 29 août 2019 dans l'après-midi) : Leigné-les-Bois (Vienne) - Pleumartin (Vienne) contre-la-montre de 23 km

Le parcours de 23 km du contre-la-montre souvent décisif est roulant et sans réelles difficultés. Cependant, la côte de Chenevelles pourrait creuser les écarts. " Cela reste un chrono pour spécialistes. Les sprinteurs comme Arnaud Démare pourraient y briller ", estime Sylvain Chavanel, spécialiste de l'exercice. 

> 5e étape (vendredi 30 août 2019) : Aigre (Charente) - Poitiers (Vienne) 167,4 km

La cinquième et dernière étape ménera le peloton à travers les plaines charentaises avec une incursion dans le bocage deux-sévrien.
Puis le peloton retrouvera les routes de la Vienne pour rallier Poitiers avec une arrivée rue de Nimègue, comme le veut désormais la tradition.
Le circuit final a quelque peu évolué par rapport aux éditions précédentes. La montée de la rue de La Barre, à Buxerolles, est suprimée.
Mais la nouvelle accession vers l'arrivée, rue des Quatre-Cyprès à Buxerolles, est moins pentue mais plus longue avec un sommet situé à un kilomètre du but. Il y a tout de même des passages à 8%.  " C'est une bonne idée. Cette difficulté située plus près de l'arrivée pourrait user les coureurs et faire des écarts ", indique Sylvain Chavanel. 

La course féminine la " Picto-Charentaise " devient une épreuve internationale UCI

Née en 2016, l'épreuve féminine la " Picto Charentaise ", prend une nouvelle dimension pour l'édition 2019. 
La course est en effet désormais inscrite au calendrier international de l'UCI. 
Le départ sera donné le vendredi 30 août 2019 depuis la place du Maréchal-Leclerc, à Poitiers, avant d'emprunter le circuit final de la dernière étape du Tour Poitou-Charentes en Nouvelle-Aquitaine, autour de Poitiers.  
Près de 100 compétitrices sont attendues avec notamment la formation FDJ Nouvelle-Aquitaine Futuroscope, structure née et basée dans la Vienne, seule équipe française évoluant au plus haut niveau du cyclisme féminin mondial. 
TPC
La présentation du tracé du Tour Poitou-Charentes en Nouvelle-Aquitaine 2019, à Poitiers, en présence de Sylvain Chavanel et Coralie Demay.
© (Photo NR/CP)
 

ARTICLE DE LA NOUVELLE REBUPLIQUE DU 24/05/19 SUR LE TOUR 79.


Le Tour 79 dévoile son tracé exigeant

Thibault Guernalec ne remettra pas son titre en jeu.Thibault Guernalec ne remettra pas son titre en jeu.
© (Photo archives cor. NR, Michel Hartmann)

Avec un tracé plutôt accidenté et exigeant, l’épreuve devrait proposer une lutte acharnée
pour désigner en juillet le successeur de Thibault Guernalec.
 
Un copieux menu, et une belle bataille en perspective, au gré des routes deux-sévriennes. Ainsi pourrait-on
résumer ce Tour 79 version 2019, dont le tracé a été dévoilé hier. « C’est un parcours qui devrait laisser
des traces », indique Jacky Robin, le président de l’épreuve. Et pour cause. Les hostilités démarreront dès
l’entame, lors de la première étape autour de Parthenay, au cœur de la Gâtine. « On a mis les bosses qu’on
pouvait », précise-t-il, avec un « parti pris » donné à de potentiels écarts.
Une succession grande ouverte Puis l’affaire se corsera dans la deuxième étape, entre Saint-Maixent et Sainte-Eanne. « Là, on a fait
volontairement plus court, car c’est plus pentu », glisse Jacky Robin, listant des difficultés telles que la
côte de Donia, les Fontenelles, ou encore celle de Douhault, mais aussi un faux plat montant à l’arrivée.
« Cette année, ce devrait être assez tonique, et je ne pense pas qu’on pourra nous reprocher de faire
un tour facile », se félicite-t-il. Surtout après deux victoires de suite lors des deux dernières éditions,
Thibault Guernalec ne sera plus de la partie, lui qui a signé pro chez Fortuné, et laisse donc sa tunique
à disposition du plus rapide. La décision pourrait alors se faire sur la double journée du samedi,
avec ce contre-la-montre « un petit peu saignant » autour de l’Absie, cette fois rallongé à 16 km dont
six difficiles, et une arrivée à Saint-Loup Lamairé l’après-midi qui, avec la fatigue, pourrait créer des différences.
Le final, enfin, parcourra le pays thouarsais, avec 127 kilomètres et quelques difficultés à négocier.
En juge de paix ? « Ça peut se jouer sur la dernière étape », souligne Jacky Robin. « Mais le vainqueur
devra être un rouleur-grimpeur », ajoute-t-il au moment de dresser un portrait-robot idéal, pointant aussi
les grosses écuries au rendez-vous, telles que Saint-Michel Auber 93 (DN2) ou Sojasun Espoir, qui
viseront la gagne. À moins que le Néerlandais Kai Reus de West Frisia, 34 ans et ancien champion
du monde juniors en 2003, ne vienne coiffer tout le monde en souvenirs de son glorieux passé à la
Rabobank.
La Team Poitou, elle, ne donnera pas de teinte locale à une épreuve qui séduit toujours - 12 équipes
ont ainsi été recalées - faute d’avoir soumis un dossier de candidature pour prendre le départ. Et
“ La Deux-Sévrienne ”, course féminine, ne perdurera pas cette année, avec seulement une équipe
qui s’était inscrite… « On a mis les moyens, et quand on voit que ça ne suit pas, il faut savoir s’arrêter »,
pose Jacky Robin. Elle sera remplacée par une course cadets, ouverte aux féminines, le dimanche
14 juillet à Mauzé-Thouarsais. Histoire qu’il y en ait pour tous les goûts.
 

ARTICLE DU COURRIER DE L'OUEST DU 22/05/19 SUR LE BMX DEUX-SEVRIENS.

 

Article de la NOUVELLE REBUPLIQUE sur la course de SOUTIERS le 19/05/19

 

Article du COURRIER DE L'ouest sur la course de SOUTIERS le 19/05/19